Un squelette trompettiste surgit au hasard sur ton écran,
joue son petit air, puis retourne dans sa crypte.
Important
La crypte ne s'ouvre que du 1er septembre au 31 octobre inclus. Le reste de l'année, le programme tourne mais reste sagement endormi : le squelette range sa trompette.
🦴 Invoquer le trompettiste du terminal
d o o t !
.-"""""""-.
.' '.
/ .-. .-. \
| ( o ) ( o ) | .-----.
| ___ | ,--'' '.
| / \ | / \
| |=====| | ,-------' |
\ |||||||========( |
'. ||||| .' '------. |
'-._____.-' \ /
/| |\ '--. ,'
/ | | \ '-----'
- Multiplateforme : Windows 10/11, macOS, Linux (Arch, Debian/Ubuntu, Fedora, openSUSE…)
- Cœur léger : Python 3.8+, le moteur d'overlay fourni,
cryptographyuniquement pour le partage chiffré et un backend de tray optionnel - Discret : overlay sans bordure, qui ne vole jamais le focus et — sous Windows — laisse passer les clics de souris. Il ne bloque rien, il fait juste doot.
- Multi-écrans : les moniteurs sont énumérés pour de vrai (Win32, Wayland, RandR, CoreGraphics), le squelette surgit sur l'un d'eux au hasard, jamais à cheval entre deux dalles ni sous la barre des tâches.
- Trois façons d'arriver, tirées au sort : il surgit au milieu de l'écran, il y surgit en faisant un tour complet sur lui-même, ou il glisse depuis l'un des quatre bords en pivotant pour avoir les pieds sur le bord d'où il vient — entré par le haut, il arrive tête en bas.
- Son spatialisé : le doot sort du côté où le squelette est apparu, calculé sur l'ensemble du bureau — collé à droite de l'écran de droite, il sonne franchement à droite.
- Orchestre polyphonique : une ligne RTTTL donne une voix et un squelette ; chacun hoche sur ses propres notes, sans plafond artificiel de musiciens.
- Chorégraphies : les salves peuvent défiler en canon, onduler entre les écrans, tomber du haut, tournoyer sur place ou se répondre en duel.
- Rencontres rares : parade, pluie d'os, vortex, duel, Mimic et faux bug interrompent parfois la routine ; le Codex garde la trace des découvertes.
- Doot contagieux : les machines d'une même flotte chiffrée se transmettent une apparition éphémère — et ce qu'elle portait, mélodie ou rencontre rare — sans serveur ni dépendance au réseau.
- Profils persistants : sauvegarde plusieurs ambiances et active celle que le daemon doit reprendre automatiquement, y compris après une mise à jour.
- Registre de la crypte : les soirs de la saison en grille, les totaux, les
records et la part de chaque machine de la flotte — tout ce que
state.jsongardait déjà sans que rien ne le montre. - Prêt à l'emploi : le squelette et son doot sont livrés avec ; dépose ton propre PNG/GIF ou mp3 pour les remplacer, sans toucher au code.
- Saisonnier : la fenêtre du 1er septembre au 31 octobre est appliquée par le programme lui-même, pas seulement par le planificateur.
- Le rite du dernier soir : le 31 octobre au soir, douze trompettistes saluent la fermeture et doot laisse derrière lui la carte de la saison — un PNG qu'il compose seul, sans fonte installée ni bibliothèque d'images.
Pas de panique, rien n'est installé en profondeur et aucun droit administrateur n'a été demandé. Trois niveaux, du plus doux au plus définitif :
doot --stop # arrête le programme qui tourne, tout de suite./uninstall.sh # Linux / macOS : désinstalle tout, y compris le démarrage autopowershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\uninstall.ps1 # WindowsAjoute --purge (Linux/macOS) ou -Purge (Windows) pour effacer aussi le dossier de
données. Tu n'as plus le dépôt sous la main ? Tout se retire à la main :
| Système | Ce qu'il faut supprimer |
|---|---|
| Linux | systemctl --user disable --now doot.service puis rm -rf ~/.config/systemd/user/doot.service ~/.config/autostart/doot.desktop ~/.local/bin/doot ~/.local/bin/doot-gui ~/.local/share/doot |
| macOS | launchctl unload ~/Library/LaunchAgents/com.doot.skeleton.plist puis rm -rf ~/Library/LaunchAgents/com.doot.skeleton.plist ~/.local/bin/doot ~/.local/bin/doot-gui ~/Library/Application\ Support/doot |
| Windows | supprime le raccourci doot dans shell:startup (Win+R → shell:startup), puis les dossiers %LOCALAPPDATA%\Programs\doot et %LOCALAPPDATA%\doot |
Envie de le garder mais en plus discret ? doot --min 7200 --max 28800 espace les
apparitions de 2 à 8 heures, et --no-sound le rend muet.
Les versions sont distribuées uniquement par les releases GitHub. Les canaux PyPI et AUR ne sont plus maintenus. Les scripts ci-dessous installent l'application et le wheel vérifié du moteur, puis configurent le démarrage automatique.
git clone https://github.com/boubou666/doot.git
cd doot
./install.shLe script copie le code dans ~/.local/share/doot/app, crée la commande
~/.local/bin/doot, puis configure le démarrage automatique :
systemd --user si disponible, sinon une entrée XDG autostart, et un
LaunchAgent sur macOS.
Options : ./install.sh --no-autostart, --min 300, --max 1800,
--burst-min 2 --burst-max 5 --formation canon (voir Les salves).
Prérequis système (install.sh te le dira si quelque chose manque) :
| Distribution | Affichage (tkinter) | Son (au choix) |
|---|---|---|
| Arch/Manjaro | sudo pacman -S python tk |
libpulse (ou alsa-lib), plus mpv pour les mp3 |
| Debian/Ubuntu | sudo apt install python3-tk |
déjà là (paplay / aplay) |
| Fedora | sudo dnf install python3-tkinter |
déjà là |
| openSUSE | sudo zypper install python3-tk |
déjà là |
| macOS | brew install python-tk |
afplay, intégré |
Pour lire des mp3 sous Linux il faut un lecteur qui gère le compressé :
mpv, ffmpeg (ffplay), sox ou vlc. Les .wav, eux, ne demandent rien :
doot les envoie lui-même à PulseAudio, à PipeWire qui en sert l'interface, ou à
ALSA, sans passer par un lecteur. doot --status dit laquelle est utilisée.
Installe d'abord python-desktop-overlay, puis :
cd packaging
makepkg -si
systemctl --user enable --now doot.serviceLe projet n'est plus publié sur l'AUR. Le PKGBUILD de packaging/ reste une
commodité pour construire localement depuis une release GitHub ; il n'est pas
synchronisé vers un dépôt de paquets. Pour les mises à jour automatiques, utilise
plutôt install.sh puis doot --update.
git clone https://github.com/boubou666/doot.git
cd doot
powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\install.ps1Python 3.8+ est requis (winget install -e --id Python.Python.3.12, en cochant
« tcl/tk »). Le script installe dans %LOCALAPPDATA%\Programs\doot, ajoute la
commande doot au PATH utilisateur et place un raccourci dans le dossier
Démarrage. Aucun droit administrateur, aucun composant système modifié.
uv run --no-project --with "desktop-overlay @ https://github.com/boubou666/desktop-overlay/releases/download/v0.2.1/desktop_overlay-0.2.1-py3-none-any.whl#sha256=c752c46c077390a1f6cc6569dae09df302a2d0810b6a555122366be38928c972" python -m doot --once --ignore-seasonLes évolutions sont consignées dans le CHANGELOG, au format
Keep a Changelog. Chaque étiquette vX.Y.Z
publie une release automatiquement,
avec les notes tirées du changelog et les paquets Python construits.
Une fois installé, doot se met à jour tout seul, sur les trois systèmes :
doot --check-update # dit si une version plus récente existe
doot --update # récupère, réinstalle, relance le daemon--update relit la fiche déposée par l'installeur (install.json, dans le
dossier de données) pour retrouver d'où le code vient et avec quelles options
il avait été installé, puis rejoue l'installeur avec les mêmes réglages. Le
daemon est arrêté le temps de l'opération et redémarré derrière.
Deux façons de récupérer le code, dans cet ordre : si le dépôt cloné est
toujours là, un git pull --ff-only origin main ; sinon l'archive de la branche
principale est téléchargée depuis GitHub. La seconde voie ne demande ni git ni
le clone d'origine, donc une installation dont tu as effacé le dossier depuis
se met à jour quand même.
Tes sons, tes images et ton journal ne sont pas touchés : ils vivent dans le dossier de données, l'installeur ne remplace que le code.
Si doot a été installé par un gestionnaire de paquets (le PKGBUILD d'Arch,
par exemple), --update refuse et te renvoie vers pacman -Syu plutôt que
d'écraser des fichiers qui ne lui appartiennent pas.
doot --gui # ouvre le grimoire graphique
doot-gui # raccourci equivalent apres installationLe grimoire sépare désormais Outils et Jeu : chaque espace possède des
sous-menus thématiques repliables. Le Jeu ouvre directement un écran jouable :
scènes et décisions de la campagne, construction de la Cité, conduite du Train,
recrutement et missions de l'équipage, fronts d'après-campagne et énigmes se
pilotent par boutons, sans taper de commandes. Il masque les réglages techniques ;
les outils gardent le contrôle du daemon,
de la musique, des exports et des données. Chaque
action possède sa vignette, la commande exacte reste visible avant son lancement
et sa sortie s'affiche dans un journal intégré, jusque dans des barres de
défilement en forme d'os. Le daemon peut être lancé en arrière-plan : fermer le
grimoire ne l'arrête pas. La GUI utilise Tkinter, déjà requis par l'overlay, et
n'ajoute donc aucune dépendance. Hors saison, son en-tête devient aussi un
compte à rebours J-N jusqu'au prochain Dooting Time. Le Compositeur RTTTL
s'ouvre dans sa propre fenêtre : grille de 16 pas et jusqu'à huit voix façon
Mario Paint, durées variables, source RTTTL libre, import, écoute automatique
après chaque modification et sauvegarde.
doot # lance le daemon (c'est ce que fait le démarrage auto)
doot --gui # ouvre le lanceur graphique de toutes les commandes
doot --once # un doot tout de suite, puis on quitte
doot --once --ignore-season # idem, même hors saison : pratique pour tester
doot --play spooky-scary-skeletons # une mélodie en doots (voir --melodies)
doot --rickroll # raccourci de --play rickroll
doot --melodies # les mélodies jouables, les tiennes et les fournies
doot --composer # l'éditeur RTTTL autonome avec aperçu en direct
doot --events # les rencontres rares disponibles
doot --event pluie # force une rencontre rare, pour la découvrir
doot --codex # le livre des apparitions déjà découvertes
doot --achievements # les succès locaux, leur progression et le score
doot --stats # le registre : totaux, machines, saison en grille
doot --carte # la carte de la saison, en PNG, quand on veut
doot --duel-name "Doot Vader" # choisit ton nom dans le classement partagé
doot --duel-board # synchronise et affiche le classement de la saison
doot --challenge # le défi quotidien et la série en cours
doot --history # les vingt dernières apparitions
doot --control # panneau compact : doot, pause, réveil, arrêt
doot --tray # les mêmes gestes dans la zone de notification
doot --snooze 2h # endort temporairement la crypte
doot --fleet-parade # parade horodatée sur toute la flotte
doot --profiles # les profils enregistrés et celui qui est actif
doot --status # saison, daemon, son et image utilisés
doot --stop # arrête le daemon
doot --paths # où sont les fichiers
doot --screens # liste les écrans détectés
doot --check-update # une version plus récente existe-t-elle ?
doot --update # met à jour et réinstalle
doot --art # imprime le squelette dans le terminal| Option | Défaut | Description |
|---|---|---|
--min / --max |
600 / 3600 |
bornes du délai aléatoire entre deux doot, en secondes |
--burst-min / --burst-max |
1 / 1 |
bornes du nombre de doots enchaînés à chaque déclenchement |
--burst-delay |
0.6 |
pause entre deux doots d'une même salve, en secondes |
--formation |
random |
formation : random, canon, wave, rain, vortex ou duel |
--duration |
durée du son | durée d'affichage, en secondes (au moins 2.8) |
--image |
— | un PNG/GIF précis à afficher |
--no-image |
— | force l'ASCII art même si une image est disponible |
--scale |
auto | échelle de l'image (par défaut ajustée à l'écran) |
--size-min / --size-max |
0.7 / 1.4 |
bornes de la taille des squelettes ; plus grand, plus grave et plus fort |
--size |
— | impose une taille à tous les squelettes (1 : tous pareils, comme avant) |
--volume |
0.55 |
volume du jingle synthétisé, de 0.0 à 1.0 |
--opacity |
1.0 |
opacité maximale de l'overlay |
--font-size |
15 |
taille du squelette ASCII |
--center |
— | se pose au centre, au lieu d'une position aléatoire |
--slide-chance |
0.5 |
proportion de doots qui entrent par un bord ; le reste surgit au milieu |
--side |
au hasard | bord d'entrée : left, right, top, bottom (impose l'entrée) |
--slide-ms |
420 |
durée de l'entrée, en millisecondes |
--no-slide |
— | jamais d'entrée par un bord, tout surgit sur place |
--spin |
— | ce doot fait un tour complet sur lui-même (impose l'apparition sur place) |
--spin-chance |
0.25 |
proportion des apparitions sur place qui font un tour complet |
--spin-ms |
700 |
durée du tour complet, en millisecondes |
--reverse |
— | force un squelette à l'envers et son doot WAV joué à rebours |
--reverse-chance |
0.03 |
proportion de doots inversés, image et son ensemble |
--no-reverse |
— | désactive complètement les doots inversés |
--melody-chance |
0.05 |
proportion de déclenchements qui jouent une mélodie au lieu d'un doot |
--melody-pity |
40 |
le N-ième déclenchement sans mélodie en joue une à coup sûr (0 : aucune garantie) |
--no-melody |
— | jamais de mélodie à la place d'un doot |
--event-chance |
0.02 |
proportion de déclenchements transformés en rencontre rare |
--event-pity |
100 |
le N-ième déclenchement sans événement en force un (0 : aucune garantie) |
--no-event |
— | coupe les événements rares automatiques |
--contagion-chance |
0.12 |
chance qu'un doot local traverse le partage chiffré |
--no-contagion |
— | coupe l'émission et la réception des doots contagieux |
--no-spin |
— | jamais de tour complet, le squelette reste droit |
--screen |
random |
écran d'apparition : random, primary, ou un index (0, 1…) |
--no-sound |
— | mode muet ; affiche un D O O T géant à la place du son |
--no-pan |
— | son au centre, au lieu de suivre la position du squelette |
--regen-sound |
— | régénère le jingle |
--ignore-season |
— | ignore la fenêtre saisonnière (tests) |
--quiet |
— | n'écrit que dans le journal |
Le daemon peut rester lancé sans interrompre une réunion ou réveiller la maison :
doot --snooze 30m # pause ponctuelle
doot --resume # réveille immédiatement
doot --quiet-hours 22:00-07:00 # plage silencieuse, nuit comprise
doot --control # petit panneau de contrôle rapide
doot --tray # véritable menu de zone de notificationLes installeurs tentent de poser le petit backend pystray. S'il manque ou si
la session graphique ne fournit pas de zone de notification, --tray se replie
automatiquement sur --control : les commandes restent toutes disponibles.
--quiet-hours se sauvegarde dans un profil. Un profil peut aussi s'activer
automatiquement certains jours ; le daemon relit l'horaire à chaque cycle :
doot --save-profile bureau --no-sound --min 3600 --max 7200
doot --schedule-profile bureau --schedule-window 09:00-18:00 \
--schedule-days lun,mar,mer,jeu,ven
doot --unschedule-profile bureauLes tirages se personnalisent sans supprimer de fichier :
doot --favor-melody rickroll
doot --disable-melody careless-whisper
doot --favor-event mimic
doot --disable-event faux-bug
doot --enable-event faux-bug # poids normal
doot --content # récapitulatifChaque apparition rejoint un historique JSONL local, limité aux 5 000 dernières
entrées. doot --history 50 l'affiche ; l'onglet Chroniques de la GUI en
donne une synthèse et suit le défi quotidien. Les défis sont calculés depuis la
date, sans serveur, et progressent uniquement après une apparition réellement
jouée.
Le Compositeur accepte jusqu'à huit voix. Un clic droit sur une note fait cycler sa durée, et les boutons de voix permettent copie, collage, ajout, suppression et chargement d'un RTTTL éditable.
Une salve réglée dans la CLI ou la GUI peut devenir une rencontre personnelle :
doot --event-save bal-des-os --event-title "Le bal des os" \
--event-description "Six squelettes traversent la scène." \
--burst-max 6 --formation wave --burst-delay 0.12
doot --event bal-des-os --ignore-seasonLes rencontres sont de simples fichiers JSON validés dans events/. Elles ne
peuvent exécuter aucun code. Images, sons, mélodies, rencontres et profils se
transportent ensemble dans un pack ; les collisions reçoivent -2, -3, etc. :
doot --pack-export "Nuit gothique" ./packs
doot --pack-import ./packs/Nuit-gothique.dootpack.zip
doot --pack-library # métadonnées et empreintes SHA-256Enfin, une flotte déjà configurée par --sync-init peut préparer une parade
commune. Le signal chiffré annonce une heure de départ assez loin pour couvrir
le cycle d'écoute des autres daemons :
doot --fleet-parade # rencontre parade
doot --fleet-parade megalovania # même mélodie sur les postesLa seconde vague ajoute plusieurs modes qui réutilisent le même moteur au lieu de créer des mini-applications isolées :
doot --campaign # histoire à embranchements
doot --boss # boss persistant de la saison
doot --invasion 5 # vagues de formations croissantes
doot --generate-melody macabre --melody-seed treize
doot --choreographer # timeline visuelle
doot --studio-live # clavier, quantification, RTTTL
doot --replay-export ./replays # HTML autonome partageable
doot --ritual-add reveil --ritual-at 08:13
doot --museum # saisons, boss et curiosités
doot --skeleton jazz # personnalité et style de jeu
doot --music-duel c,d,e,gLes options --reduce-motion, --no-flash, --high-contrast et
--sound-limit 0.4 sont persistables dans un profil. Les chorégraphies et les
rituels restent des documents JSON déclaratifs : aucun contenu importé ne peut
exécuter de code.
Quatre succès sont de vraies énigmes. doot --riddles révèle leurs indices par
paliers, mais leur titre, leurs points et leur badge personnel restent cachés
jusqu'à la résolution. Ils peuvent être liés à une heure, une mise en scène, un
chemin de campagne ou une partition inhabituelle.
La troisième vague relie tous les systèmes dans de nouvelles boucles courtes. Une expédition produit sept salles reproductibles à partir d'une graine ; les choix prudents limitent le danger, les choix audacieux rapportent davantage de reliques. Le boss possède désormais trois phases, annonce son attaque et subit un contre rythmique doublé quand la bonne formation est jouée.
doot --expedition treize # nouvelle route partageable
doot --expedition-choose audace # avance d'une salle
doot --boss # phase, attaque et contre attendu
doot --boss-hit 20 --formation vortex # contre rythmique possible
doot --night-infinite # événement final en six actesDeux outils visuels s'exportent en HTML autonome : l'éditeur de campagnes crée des chapitres, dialogues, choix et fins multiples, tandis que la constellation transforme les succès en carte d'étoiles interactive. Une campagne créée peut être emballée en pack déclaratif.
doot --campaign-editor ./campaign-editor.html
doot --campaign-pack campagne-doot.json ./packs
doot --constellation ./constellation.htmlLes autres nouveautés restent elles aussi locales et portables :
doot --familiars # quatre compagnons évolutifs
doot --familiar-bond expedition
doot --contract # objectif quotidien de flotte
doot --contract-share ./pacte # capsule chiffrée et authentifiée
doot --contract-join ./pacte/contract-2026-09-22.dootcontract
doot --dj-import sample.wav --dj-slices 8
doot --ambient-mode oled # bougies, orage, lune ou OLED
doot --replay-gif ./replays # animation GIF sans dépendance vidéo
doot --code-hunt # cinq codes cachés dans les systèmes
doot --new-game-plus # progression et musée conservés
doot --character "Lord Femur" --character-costume smoking
doot --radio # programmation automatique
doot --coop start # musique et scène en alternanceLes contrats utilisent une capsule chiffrée ; aucun compte ni serveur central n'est requis. Le Studio de personnages exporte des packs, Doot DJ conserve les points de découpe du WAV et la Radio Crypte génère la même programmation pour une même graine.
La quatrième vague fait de la crypte un quartier général persistant. Les missions de faction rapportent réputation et os, les bâtiments atteignent cinq niveaux, et trois reliques équipées composent un build qui suit le joueur dans les modes roguelite. La Némésis garde ses cicatrices, change de faiblesse et revient plus solide après chaque défaite.
doot --city # état de la cité
doot --city atelier # développe un bâtiment
doot --relics metronome_fendu # équipe ou retire une relique
doot --factions airain # prête serment
doot --faction-mission nuit-rouge
doot --nemesis # rival, faiblesse et cicatrices
doot --nemesis vortex # l'affronte avec une formationEnquêtes et courses fantômes sont partageables sans serveur. Le fichier
.dootghost porte une empreinte vérifiée avant la course ; l'Atelier refuse
les chemins traversants, les archives trop grosses et les manifestes inconnus.
doot --investigation loge-13
doot --investigate chercher
doot --investigate "accuser:la cantatrice muette"
doot --ghost-export ./course.dootghost --ghost-time 58420
doot --ghost-race ./course.dootghost 57110
doot --workshop-validate ./pack.dootpackLes outils créatifs restent autonomes : la partition adaptative dose quatre stems, le réalisateur exporte un mini-film HTML, le photomaton fabrique son portrait sans capturer le bureau, et la télécommande sert quatre actions sur le réseau local derrière un jeton éphémère et une carte QR.
doot --adaptive-score --score-danger 8 --score-combo 12 --score-boss
doot --director ./director.html
doot --photo-booth ./portraits --photo-pose fanfare
doot --remote-serve ./remote.html --remote-host 192.168.1.20
doot --night-calendar 14
doot --story-constellation ./legende.html
doot --mirror-boss
doot --glyphs # langue ancienne, succès secret inclusLa cinquième vague prolonge les boucles existantes. Les nouvelles catacombes dessinent une route reproductible à passages gauche et droit ; la torche, les blessures, le butin et les créatures observées persistent pendant la descente. Une boucle temporelle se brise en retrouvant trois gestes dans le bon ordre.
doot --catacombs treizieme-porte
doot --catacomb-choose gauche
doot --time-loop ecouter
doot --bestiary veilleur
doot --familiar-skill echolocation
doot --necroforge cendre tibia
doot --paranormal-weather 7Les grands rituels échangent des fragments signés dans des capsules vérifiées. La Némésis assiège la cité en trois phases et le Tribunal des morts transforme les indices en verdicts qui restent dans la mémoire de la campagne.
doot --collective-ritual nuit-rouge
doot --ritual-offer souffle-de-cuivre
doot --ritual-export ./rituel.dootritual
doot --ritual-import ./rituel.dootritual
doot --nemesis-invasion siege-13
doot --invasion-defend fortifier
doot --tribunal dernier-billet
doot --tribunal-action examiner
doot --tribunal-action juger:innocentLe laboratoire de campagne contrôle les identifiants et les embranchements, le musée personnel rassemble toute la collection dans un HTML autonome et trois héritages font réagir Nouvelle Partie + aux boucles précédentes.
doot --legacy memoire
doot --campaign-lab ./campaign-lab.html
doot --campaign-check ./campagne-doot.json
doot --personal-museum ./musee.html
doot --seals
doot --seal-submit chemin gauche-droite-gaucheChaque Sceau vit dans un système différent. Les sept réponses correctes ouvrent un épilogue absent des menus ordinaires et son succès légendaire.
La sixième vague ouvre trois lignes fantômes — cendre, lune et ossuaire. Chaque voyage garde son charbon, son intégrité, sa cargaison et les décisions prises aux cinq arrêts. Quatre recrues suffisent à former un équipage complet ; les trois terminus couronnent le Roi du Dernier Train.
doot --ghost-train dernier-depart --train-route cendre
doot --train-choose explorer # ou negocier, accelerer
doot --spectral-crew controleuse
doot --rail-case siege-vide
doot --rail-investigate chercher
doot --rail-investigate accuser:bagagisteL'archéologie distribue neuf fragments entre trois sites avant de laisser
restaurer leurs artefacts. Le marché noir ne révèle l'authenticité d'un lot
qu'après inspection. Les prophéties hebdomadaires choisissent leur objectif à
partir de la progression réellement présente dans state.json.
doot --archaeology necropole
doot --restore-artifact necropole
doot --black-market inspecter:lot-1 --market-seed minuit
doot --black-market encherir:lot-1 --market-seed minuit
doot --prophecy
doot --prophecy accomplirLa Gazette et le replay cinématographique sont des HTML autonomes, sans police, script ou image distante. Les capsules de mods sont limitées à quatre modules déclaratifs ; taille, structure et SHA-256 sont vérifiés, et aucun code à exécuter n'est accepté.
doot --crypt-gazette ./gazette.html
doot --musical-battle contrechant
doot --battle-note grave
doot --funeral-house airain
doot --house-mission cortege
doot --mod-forge ./mods "Express des ombres" train
doot --mod-validate ./mods/express-des-ombres.dootmod
doot --train-replay ./dernier-train.htmlDeux chemins restent volontairement secrets. Trois prophéties ratées par retard, silence et demi-tour font apparaître une gare absente des cartes. Six échos provenant des grands systèmes du train permettent ensuite de répondre à la Treizième Cloche.
doot --lost-station
doot --thirteenth-bellCette campagne se joue en sept nuits successives, à ton rythme. Elle relie le Dernier Train, son équipage, la Cité des Os, les maisons funéraires, la Némésis et les combats musicaux. Chaque scène propose deux décisions immédiates et une troisième si tu as progressé dans le mode correspondant. La confiance de l'équipage, l'espoir de la foule et la volonté de la ville font réagir les scènes suivantes et déterminent la fin.
doot --grand-retour # commencer ou reprendre
doot --grand-retour-choose proteger # décision de la première nuit
doot --grand-retour-restart # rejouer après une fin
doot --grand-retour-export ./grand-retour.html
doot --grand-retour-secret # consulter les souvenirs cachésLe journal et les fins découvertes restent dans l'état local. La GUI les
affiche dans l'onglet Chroniques ; l'export HTML est autonome et respecte
les préférences de mouvements réduits. Les apparitions ordinaires du daemon
gardent leur cadence réglable avec --min, --max et --quiet-hours :
la campagne avance seulement quand tu choisis.
Après une première fin, quatre fronts réagissent à tes décisions. Les missions des cinq membres recrutés dans le Dernier Train peuvent réparer une trahison. Le carnet indique les objectifs sans dévoiler les énigmes, sauf si tu demandes explicitement les indices. Les trois fins, les quatre fronts d'une même fin et les cinq missions ouvrent la Huitième Porte.
doot --carnet # objectifs sans spoilers
doot --carnet-secrets # indices volontaires
doot --after-dawn # fronts et choix disponibles
doot --after-dawn-choose cite rebatir
doot --crew-missions # compagnons et missions
doot --crew-mission controleuse soutenir
doot --eighth-door # traces et énigme finaleDoot garde sa progression uniquement en local, dans le même state.json que
le compteur de mélodies (doot --paths montre son emplacement). Aucun compte,
aucune connexion et aucune télémétrie : les apparitions, les salves, les mélodies,
les bords imposés, les formations, les événements et les profils débloquent
87 succès pour un total de 2 960 points.
doot --achievements # alias français : doot --succesUn succès est annoncé une seule fois dans le terminal et dans le journal. Il fait
aussi apparaître une médaille illustrée en haut à droite, accompagnée d'une courte
fanfare originale à deux voix jouée par le moteur RTTTL. --no-sound garde la
médaille mais coupe la fanfare. La commande affiche ensuite les succès acquis, les
objectifs encore verrouillés et leur progression. Le fichier reste du JSON lisible
et peut être sauvegardé avec le reste du dossier de données.
doot --statsLe score dit combien de points ont été gagnés, jamais ce qui s'est passé.
state.json en garde pourtant beaucoup plus depuis toujours : les doots machine
par machine, les soirs où la crypte a servi, la plus grande salve, les formations
menées, les bords imposés, les mélodies fournies déjà jouées. Le registre les
montre, sans rien collecter de neuf.
La saison s'affiche en grille, une colonne par semaine et une case par soir :
sep oct
lun . . . . # . . .
mar # # . . . . . . .
mer # # . . # . . . .
jeu # . . . # . . . .
ven . . . . . . . . #
sam # # # # . . # . #
dim . # # . # # # #
Une case est pleine dès qu'un soir a eu son doot. Elle ne dit pas combien : l'état range les jours actifs en ensemble de dates, pas en compteurs, et une case plus sombre pour « trois doots » prétendrait à une intensité que le fichier ne garde pas. Compter par jour demanderait une troisième façon de fusionner deux machines, et ferait grossir le fichier sans fin.
Le registre lit et n'écrit pas. C'est ce qui lui permet de rouvrir une saison fermée depuis des mois — les saisons précédentes tiennent en une ligne chacune — et de détailler une flotte déjà fusionnée sans la resynchroniser d'abord.
Le grimoire graphique en a son onglet, avec la même grille dessinée en cases dorées ; il se rafraîchit à la fin de chaque commande lancée depuis la fenêtre.
Sur le premier poste :
doot --sync-init ~/Sync/dootIl frappe une clé et l'affiche. Sur les autres, on dit où publier puis on recopie la clé, comme on recopie un identifiant Syncthing :
doot --sync-init ~/Sync/doot
doot --sync-join dootsync1ykriszfb4t5hqt3a5tu7zhs5pgaym7xwvwsb6w6dt75pchdiyrraLe démon publie sa part et relit celle des autres à chaque doot. Il écoute aussi doucement le dépôt entre deux déclenchements : avec 12 % de chance, un doot local y laisse pendant cinq minutes un signal qu'une autre machine fera surgir chez elle. Chaque signal n'est joué qu'une fois par poste et ne rebondit pas, donc deux machines ne peuvent pas s'enfermer dans une épidémie infinie.
Le signal dit ce qui a été joué là-bas. Une pluie d'os traverse avec sa chorégraphie, un rickroll avec son nom : le portable qui joue une mélodie la fait jouer sur le fixe, et ce n'est plus seulement « un doot a eu lieu quelque part ». Quatre garde-fous :
- les deux clés sont facultatives des deux côtés. Un poste plus ancien n'écrit rien de plus et reçoit le doot ordinaire ; un poste plus ancien qui reçoit une charge l'ignore et joue le doot. Une flotte se met à jour machine par machine sans se casser ;
- tes refus gagnent.
--no-melodyet--no-eventrendent le doot bref : un poste qu'on a fait taire sur un point ne se le voit pas rouvrir par un pair ; - une mélodie que ce poste ne connaît pas retombe en doot. Deux machines ne
portent pas forcément les mêmes fichiers dans
melodies/; - ce qui traverse reste une contagion au Codex, même quand c'est une parade. La rencontre a été vue là-bas et son poste l'a comptée ; la compter ici aussi ferait d'une flotte un moyen de collectionner les rencontres rares.
Le nom porté par un signal vient d'une autre machine, et il sert à chercher une
mélodie. Il est donc réduit à un jeton — ni séparateur, ni point de tête, 48
caractères au plus — et cherché par égalité dans le catalogue local. Jamais
comme un chemin : doot --play accepte un fichier, et ce chemin-là ne doit pas
pouvoir être choisi depuis le dépôt partagé.
Le même partage tient aussi le duel de doot. Chaque poste choisit son nom
avec doot --duel-name "Doot Vader"; doot --duel-board synchronise puis
classe les combattants par nombre de doots, puis par rencontres spéciales. Les
compteurs repartent par saison et une part relue deux fois ne double jamais le
score. Les deux actions sont également disponibles dans la GUI. Le dépôt sert
de relais, donc le duel ne demande ni adresse publique ni ouverture de port à
travers le NAT.
Rien d'autre à lancer : un dépôt injoignable ou un disque plein laissent la
progression locale intacte et l'ennui dans doot --succes, parce qu'un doot ne
doit jamais dépendre du partage. --no-contagion coupe ces apparitions sans
couper la convergence des succès ; --contagion-chance règle leur fréquence.
Un seau compatible S3 marche aussi, R2, MinIO ou B2 compris :
doot --sync-init s3://mon-seau/doot --sync-endpoint https://….r2.cloudflarestorage.comLes identifiants viennent du premier de ces trois endroits qui en porte :
- la fiche du poste, posée par
--sync-key-idet--sync-secret; DOOT_S3_KEY_IDetDOOT_S3_SECRET;AWS_ACCESS_KEY_IDetAWS_SECRET_ACCESS_KEY.
Les noms propres à doot existent pour une machine qui garde déjà des AWS_*
pour autre chose : elle n'a ni à les partager, ni à jouer avec l'ordre de
chargement de environment.d pour les séparer.
doot --sync-init s3://mon-seau/doot --sync-endpoint https://… \
--sync-key-id ID --sync-secret ---sync-secret - lit le secret sur l'entrée standard : saisie invisible s'il y
a un terminal, une ligne lue sinon, pour qu'il ne traîne ni dans ps ni dans
l'historique du shell. Ce qui est posé ainsi vit dans replica.json, en 0600
comme la clé de chiffrement qui l'accompagne.
Rien de lisible. Chaque poste publie un objet chiffré, nommé par un
HMAC(clé, identité) :
80aa18677ffe2d5aa978e241cd12abaf.dootsync
b5f5c1a6f0f04b6861d9b4f9638f07da.dootsync
L'hébergeur ne peut donc pas relier un objet à une machine. La taille de la flotte n'est pas cachée pour autant, un objet par machine se compte quel que soit son nom, et l'heure des écritures laisse deviner des horaires.
Il n'y a pas de révocation. Une machine perdue ou volée lit la progression
de la flotte tant que toutes les autres n'ont pas été rechiffrées à la main :
--sync-init --sync-force ici, --sync-join sur chacune, et les anciens objets
supprimés. Mieux vaut le dire que laisser croire que « chiffré » veut dire
« révocable ».
Changer de clé se fait en deux temps : le poste retient celle qu'il quitte,
publie sa part sous la neuve, et ne retire l'objet de l'ancienne qu'ensuite. Si
le dépôt est injoignable pendant l'opération, la clé quittée survit dans
replica.json et le premier cycle qui aboutit fait le ménage. Sans elle l'objet
resterait là pour toujours : son nom ne se calcule que depuis la clé qui l'a
fermé.
replica.json en garde une liste, parce que deux objets peuvent attendre à
la fois : une rotation dont le retrait a échoué laisse le sien derrière elle, et
la rotation suivante ajoute le sien. Rejouer la commande qui vient d'échouer
passe par le même chemin, la clé qui n'a jamais rien publié s'ajoutant sans
chasser celle qui la précède.
La possession de la clé est la seule authentification. Une machine ne peut pas prouver laquelle elle est au-delà de détenir la clé, ce qui est le bon niveau pour les machines d'une personne et le mauvais pour une équipe.
Pour un transfert ponctuel, une clé USB ou un courriel, les deux commandes d'origine restent, en clair puisque c'est toi qui manipules le fichier :
doot --export ~/ma-cle-usb
doot --merge ~/ma-cle-usbL'export porte l'identité, les statistiques, les succès et le classement du duel. Les compteurs de pitié restent au poste : ils décrivent son rythme, pas ce qui y a été accompli.
L'identité de chaque poste et les réglages du partage, clé comprise, vivent dans
replica.json, à côté de state.json mais pas dedans, parce que state.json se
sauvegarde et se copie. Deux installations qui partageraient une identité
verraient leurs progressions fusionnées par maximum au lieu d'être additionnées,
et un secret n'a rien à faire dans un fichier qu'on recopie.
Refaire la fusion ne change rien, et le sens n'importe pas. Chaque total est rangé en parts, une par machine, et fusionner prend le maximum part par part au lieu d'additionner ; les maxima se comparent, les ensembles s'unissent, et les dates de déblocage gardent la plus ancienne. Réunir deux machines peut franchir un objectif qu'aucune n'avait atteint seule.
Ce qu'un poste publie porte aussi ce qu'il a appris des autres, donc deux machines jamais allumées en même temps se rejoignent par l'intermédiaire d'une troisième.
C'est un classement amical entre les membres de la flotte : les compteurs restent falsifiables en local, et rien ici ne prétend le contraire.
Le score local prépare le terrain, mais l'envoi doit rester explicitement activé
par la personne. Une petite API suffit : le client envoie des événements munis
d'un identifiant unique (doot, melodie, succès débloqué), et le serveur calcule
lui-même le score au lieu d'accepter un total fourni par le client. Trois routes
couvrent le besoin : inscription pseudonyme, envoi d'un lot d'événements et lecture
du top de la saison.
Une implémentation légère peut tenir dans un Cloudflare Worker avec D1, ou dans Supabase avec des règles d'accès par ligne. Dans les deux cas il faut prévoir :
- un pseudo public et un jeton secret local, sans adresse e-mail obligatoire ;
- l'idempotence des événements, des limites de fréquence et un score recalculé côté serveur ;
- une saison dans la clé du classement, par exemple
2026, afin de repartir proprement chaque septembre ; --onlinedésactivé par défaut, une commande de suppression, et aucun envoi de chemins de fichiers, noms de machines ou autres données privées ;- un classement présenté comme amical : un client open source exécuté en local ne peut pas empêcher totalement la triche, même avec une validation serveur.
Le stockage local reste utilisable hors ligne ; la synchronisation peut reprendre en envoyant les événements non encore accusés par le serveur.
doot est livré avec le squelette et le son qu'on attend : doot/assets/doot.png
et doot/assets/doot.mp3, installés d'office. C'est le mème skull trumpet
(« doot doot »), qui circule un peu partout depuis 2010 ; il est inclus pour que
ça marche du premier coup. Si tu es l'ayant droit et que ça te dérange, ouvre une
issue et je les retire.
Trois niveaux de repli, dans cet ordre : tes fichiers → les fichiers fournis → l'ASCII art et le jingle synthétisé maison (harmoniques, vibrato, enveloppe ADSR), utilisés notamment sur un Linux sans lecteur mp3 — le jingle étant un WAV, il part par la sortie native et ne demande donc aucun lecteur.
doot --paths # affiche les deux dossiers ci-dessous- Image → dossier
image/: un.pngou un.gif(les GIF animés sont joués en boucle). Prends une image détourée, à fond transparent : sous Windows le fond disparaît complètement et le squelette flotte sur le bureau. Plusieurs fichiers ? Un est tiré au hasard à chaque apparition. - Son → dossier
sound/:.wav,.mp3,.ogg,.flac,.m4a,.opus. L'affichage s'allonge automatiquement pour couvrir toute la durée du son.
Tes fichiers passent devant ceux fournis, et ils sont relus à chaque apparition :
tu peux les changer pendant que le daemon tourne. Pour revenir au dessin ASCII et
au jingle synthétisé : doot --no-image --regen-sound (ou vide les deux dossiers
et supprime doot/assets/).
Un déclenchement peut en amener plusieurs. --burst-min et --burst-max
donnent les bornes : le nombre est tiré au hasard entre les deux à chaque
déclenchement, et --burst-delay règle la pause entre deux doots de la salve.
doot --burst-min 2 --burst-max 5 # de 2 à 5 doots d'affilée
doot --burst-min 3 --burst-max 3 # toujours 3
doot --burst-min 2 --burst-max 4 --burst-delay 1.5 # plus espacés
doot --once --ignore-season --burst-min 4 --burst-max 4 # pour voir tout de suite
doot --once --ignore-season --burst-min 4 --burst-max 4 --formation canonPar défaut, chaque doot de la salve est tiré indépendamment : son animation (sur place, en tournant, ou par un bord — et lequel), sa position, son écran, son image et son son. Une salve de quatre, ce sont quatre squelettes différents qui arrivent chacun à leur façon, pas la même apparition répétée.
--formation transforme la salve en petite parade. Les doots restent
séquentiels et --burst-delay donne le tempo :
| Formation | Chorégraphie |
|---|---|
random |
chaque écran, bord et animation est tiré indépendamment, comme avant |
canon |
gauche → haut → droite → bas, avec les écrans parcourus dans l'ordre |
wave |
gauche ↔ droite, avec un aller-retour sur la rangée d'écrans |
rain |
tous les squelettes tombent du haut, écran après écran |
vortex |
apparitions sur place, chacune avec un tour complet |
duel |
gauche ↔ droite, comme deux pupitres qui se répondent |
doot --once --ignore-season --burst-min 6 --burst-max 6 --formation wave
doot --once --ignore-season --burst-min 7 --burst-max 7 --formation rain
doot --once --ignore-season --burst-min 5 --burst-max 5 --formation vortex
doot --once --ignore-season --burst-min 6 --burst-max 6 --formation duelAvec un seul écran, la chorégraphie des bords reste visible. --screen ou
--side peut fixer respectivement l'écran ou le bord ; --no-slide et
--no-spin restent prioritaires. Un vortex sans rotation reste donc sur place,
mais droit.
Le moyen le plus simple est d'enregistrer puis d'activer un profil. Le daemon lancé à l'ouverture de session le charge tout seul, sans réinstallation :
doot --save-profile parade --burst-min 2 --burst-max 5 --formation wave
doot --activate-profile paradeLes installeurs savent aussi inscrire directement les salves dans la commande de démarrage :
./install.sh --burst-min 2 --burst-max 5 --formation canon # Linux, macOSpowershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\install.ps1 -BurstMin 2 -BurstMax 5 -Formation canonDans ce second cas, le réglage part dans install.json, la fiche que relit
doot --update : il survit donc aux mises à jour. Éditer l'unité systemd, le
LaunchAgent ou le raccourci à la main marche aussi, mais la prochaine mise à
jour les réécrit — les installeurs les regénèrent depuis la fiche.
Sans ces options, la ligne engendrée est exactement celle d'avant les salves : mettre doot à jour ne fait donc apparaître aucune salve chez personne.
Une salve n'échappe pas à la saison : elle dure — la pause plus la durée d'affichage, autant de fois qu'il y a de doots — et la fenêtre saisonnière peut donc se fermer en plein milieu. Chaque doot revérifie avant de s'afficher, comme le daemon revérifie après chaque attente.
Par défaut --burst-min et --burst-max valent 1 : un déclenchement, un
doot, comme avant.
Une saison qui ferme sans rien dire ferme pour rien. Le 31 octobre à partir de 20 h, le prochain déclenchement n'est plus tiré au sort : douze trompettistes tournoient pour saluer la fermeture, et doot dépose la carte de la saison dans le dossier de données.
doot --carte # sans attendre octobre
doot --carte ~/Images/ # ailleurs qu'au dossier de données
doot --event finale # voir la finale tout de suiteLa carte réunit les chiffres du registre, la grille des soirs et les médailles
gagnées. C'est un PNG que doot compose lui-même : doot/png.py sait déjà
décoder et écrire, doot/police.py apporte une fonte matricielle de 5×7 points
dessinée à la main, et les badges sont ceux livrés avec les succès. Aucune fonte
installée, aucune bibliothèque d'images : celles du système ne sont lisibles que
par Tkinter, qui ne sait pas rendre dans un fichier.
La finale ne peut pas sortir du tirage ordinaire — elle salue une fermeture, un 12 septembre lui ôterait tout son sens — et le rite n'a lieu qu'une fois par saison : un démon relancé dans la soirée ne le rejoue pas. Si la carte échoue à s'écrire, la crypte a quand même fermé ; seule l'image manque.
Avant le tirage d'une mélodie, le daemon a 2 % de chances de lancer une
rencontre précomposée : les classiques parade, pluie et vortex, le
duel qui se répond entre les deux bords, le mimic déguisé en notification,
ou le faux-bug qui se coince, tremble et tombe hors de l'écran. Elles durent
quelques secondes et réutilisent tes images, tes sons et ton volume.
doot --events # noms et descriptions
doot --event parade --ignore-season # essai immédiat
doot --event pluie --ignore-season
doot --event vortex --ignore-season
doot --event duel --ignore-season
doot --event mimic --ignore-season
doot --event faux-bug --ignore-seasonLe Codex des apparitions révèle le nom et la description de chaque rencontre déjà vue. Les autres gardent leur silhouette mais donnent un indice :
doot --codexLa contagion y possède sa propre entrée et ne se révèle qu'après avoir reçu un signal d'une autre machine.
Une chance seule pourrait ne rien donner pendant très longtemps. Le compteur
de pitié force donc le centième déclenchement sans événement. Comme celui des
mélodies, il vit dans state.json et survit aux redémarrages :
doot --event-chance 0.05 # un déclenchement sur vingt en moyenne
doot --event-pity 50 # jamais plus de cinquante sans rencontre
doot --no-event # aucune rencontre automatiqueLes événements passent avant les mélodies pour un déclenchement donné. Ils ne
contournent jamais la saison et respectent --no-sound, --no-image,
--no-slide et --no-spin.
Un profil mémorise les options de comportement — fréquence, salves, formation,
médias, animation, son, mélodies et événements — mais jamais une commande
ponctuelle comme --stop, --update ou --once.
# Crée deux ambiances sans lancer le daemon
doot --save-profile calme --min 3600 --max 10800 --no-sound --no-event
doot --save-profile chaos --min 120 --max 600 --burst-min 3 --burst-max 6 \
--formation wave --event-chance 0.08
doot --profiles # liste ; * marque le profil actif
doot --profile chaos --once # l'utilise seulement pour cette commande
doot --activate-profile chaos # devient le défaut des prochains lancements
doot --deactivate-profile # revient aux réglages historiques
doot --delete-profile calmeLe profil actif est chargé par un simple doot, donc aussi par le daemon déjà
installé au démarrage : inutile de rejouer l'installeur. Les options écrites sur
la commande remplacent celles du profil. --no-profile permet de l'ignorer
entièrement pour un lancement. Le fichier profiles.json reste lisible,
modifiable et local ; doot --paths donne son emplacement.
Il y en a trois, tirées au sort à chaque apparition :
- au milieu, comme depuis toujours : il surgit sur place, à un endroit quelconque de l'écran, droit, en fondu ;
- en tournant, au même endroit, mais en faisant un tour complet sur lui-même ;
- par un bord, en glissant depuis l'extérieur.
Une entrée par un bord une fois sur deux par défaut. --slide-chance règle la
proportion — 0 pour n'avoir que des apparitions sur place, 1 que des entrées
par un bord, 0.8 pour surtout des entrées :
doot --slide-chance 0.8Le tour complet se partage le reste : un quart des apparitions sur place par
défaut, réglable par --spin-chance.
Le squelette glisse depuis un bord de l'écran jusqu'à sa position de repos. Le mouvement est vif au départ et se pose en douceur — une décélération cubique sur 420 ms par défaut.
L'image pivote pour que son bas se pose contre le bord par lequel elle entre : le squelette a toujours les pieds sur le bord d'où il vient.
| Bord d'entrée | Rotation | Résultat |
|---|---|---|
| gauche | un quart horaire | pieds à gauche, tête vers la droite |
| droite | un quart antihoraire | pieds à droite, tête vers la gauche |
| haut | demi-tour | pieds en haut, tête vers le bas |
| bas | aucune | image droite |
Il s'arrête contre ce bord, à quelques pixels près. Il ne s'enfonce pas dans l'écran : ce serait une traversée, pas une entrée.
doot --once --side left # entre par la gauche
doot --once --side top # tombe du haut, tête en bas
doot --once --slide-ms 900 # entrée plus lente
doot --once --no-slide # apparaît sur place, comme avantLe squelette ASCII, lui, ne pivote pas : des glyphes à chasse fixe tournés d'un quart de tour ne veulent plus rien dire. Il est simplement retourné quand il entre par la droite — les obliques et les parenthèses basculent, et les lettres du doot changent de côté sans cesser d'être lisibles.
Pendant le glissement il n'y a pas de fondu d'apparition : le bord de l'écran révèle déjà le squelette, et les deux ensemble font bouillie.
Le squelette apparaît sur place, comme d'habitude, et fait un tour complet sur lui-même avant de s'immobiliser — 700 ms par défaut, dans le sens horaire. Il finit droit : le tour se referme exactement là où il a commencé.
C'est la même rotation que celle de l'entrée par un bord, mais étalée dans le temps : les quatre quarts de tour défilent l'un après l'autre.
| Avancement | Rotation | Résultat |
|---|---|---|
| 0 – ¼ | aucune | image droite |
| ¼ – ½ | un quart horaire | tête à droite |
| ½ – ¾ | demi-tour | tête en bas |
| ¾ – 1 | trois quarts | tête à gauche |
L'image est centrée dans le carré qui la contient : les quatre orientations ont alors la même taille, et la fenêtre ne change ni de dimensions ni de place au milieu du tour.
doot --once --spin # un tour complet, tout de suite
doot --once --spin-ms 1500 # un tour bien plus lent
doot --spin-chance 1 # toutes les apparitions sur place tournent
doot --no-spin # jamais de tour, comme avantIl ne se cumule pas avec l'entrée par un bord : l'image y est déjà pivotée pour
poser les pieds contre le bord, et la faire tourner en plus lui ferait perdre le
seul repère de l'arrivée. --spin impose donc l'apparition sur place, et
demander --side en même temps est refusé.
Il demande une image PNG : les GIF animés et le squelette ASCII restent
droits, faute de pouvoir être pivotés (doot/png.py ne décode pas les GIF, et
des glyphes à chasse fixe tournés d'un quart de tour ne veulent plus rien dire).
doot --melodies # ce qui est jouable
doot --play spooky-scary-skeletons # une mélodie fournie, tout de suite, puis on quitte
doot --rickroll # raccourci de --play rickroll
doot --play ~/sonneries/tetris.rtttl # n'importe quel fichier RTTTL
doot --play rickroll --transpose -3 # trois demi-tons plus basLe démon en joue aussi de lui-même, sans qu'on demande rien : une fois sur vingt, la mélodie remplace le doot du moment. Elle est tirée au hasard parmi les tiennes et celles fournies.
Une chance seule laisse de longues séries sans rien. Un compteur de pitié les
borne, comme dans les jeux qui tirent au sort : le quarantième déclenchement
sans mélodie en joue une à coup sûr, ce qui porte le taux réel de 5,0 % à
5,7 %. Le compteur est gardé dans state.json (doot --paths), donc il survit à la fermeture de session ; sinon quarante
déclenchements, soit plusieurs jours, ne seraient jamais atteints.
doot --melody-chance 0.2 # une fois sur cinq
doot --melody-chance 0 --melody-pity 40 # exactement tous les quarante, jamais avant
doot --no-melody # rien que des dootsLe squelette surgit et joue une mélodie en doots. Un seul son, celui du
doot.mp3 fourni : le coup de trompette est isolé (doot/assets/doot-note.wav,
265 ms, un ré5) puis relu plus ou moins vite pour chaque note, comme une bande
qu'on accélère — un demi-ton, c'est 2^(1/12) fois plus vite. Rien n'est
synthétisé, tout le timbre vient de ce seul doot.
Une note plus longue que le coup de trompette est tenue comme le ferait un sampleur : l'attaque telle quelle, puis la partie stable du son bouclée en fondu enchaîné autant qu'il faut, puis la finale — le « t » du doot. Sans ça, une blanche serait un toot suivi d'un silence, et un riff de sax deviendrait du morse.
Sept mélodies sont fournies :
rickroll, le refrain de Never Gonna Give You Up en la♭ majeur comme le disque, avec sa synthé-basse syncopée en seconde voix ;ballad-of-the-mages, la première minute de Ballad of the Mages de Brentalfloss (0:10–1:13), arrangée à 91 BPM en quatre voix : chant relevé depuis la piste vocale isolée, ukulélé allégé, basse et harmonie ;spooky-scary-skeletons— le riff d'intro, les couplets et le pont d'Andrew Gold, en si mineur, relevés sur un arrangement piano (Online Sequencer #32991) : la voix du dessus de la main droite et les fondamentales des accords en seconde voix, ralenties à 135 BPM parce qu'à la vitesse du disque les doots se marchent dessus ;careless-whisper, le riff de sax de George Michael et la basse électrique du même MIDI (quantifiés à la double-croche, 76 BPM), une quarte plus haut que le disque : le si♭3 du riff n'existe pas en RTTTL, et sol mineur tombe pile dans la fenêtre où le doot sonne bien.--transpose -5pour la tonalité d'origine ;megalovania(Undertale — un squelette, forcément) : le riff quatre fois, puis les deux thèmes avec leur basse en seconde voix, relevés sur Online Sequencer #973167 ;stairway-to-heaven, l'introduction de Led Zeppelin à 75 BPM, arrangée en quatre voix synchronisées : arpège principal, basse chromatique, contrechant de flûte et nappe de cordes ;this-is-halloween(L'Étrange Noël de Monsieur Jack) : l'ostinato d'intro, le couplet et « This is Halloween » deux fois, relevés sur Online Sequencer #3005280.
Les mélodies sont des fichiers RTTTL, le format des sonneries Nokia. Rien à
inventer : des milliers de morceaux existent déjà sous cette forme, ils se
collent tels quels dans un fichier .rtttl du dossier melodies/ (doot --paths), et doot --play nom-du-fichier les joue. Un fichier à toi qui porte
le nom d'une mélodie fournie la remplace, comme un son ou une image.
Une ligne est une voix. Pour jouer plusieurs notes en parallèle, mets autant de sonneries RTTTL complètes que tu veux, une par ligne, toutes au même tempo.
Si écrire cette syntaxe à la main ne t'amuse pas, ouvre doot --composer ou
choisis Ouvrir le compositeur RTTTL dans le grimoire. Sa fenêtre autonome
offre une grille où chaque colonne représente un pas. Une partition peut
contenir jusqu'à huit voix ; les notes occupent 1, 2, 4 ou 8 pas et une voix se
copie pour préparer rapidement une harmonie. Après une courte pause, chaque
changement est rendu et joué automatiquement, sans faire surgir l'overlay.
Importer… ouvre directement un .rtttl. Une partition de huit voix au plus
peut rejoindre la grille ; les sources plus riches restent intactes dans
l'éditeur libre, qui accepte tout ce que le moteur RTTTL sait jouer. La
conversion reste explicite : le compositeur ne raccourcit ni n'aplatit
silencieusement un morceau importé.
Enregistrer met à jour le fichier après confirmation, tandis
qu'Enregistrer sous… crée une copie où tu veux.
Les voix sont additionnées et chacune est ramenée à 1 / nombre_de_voix : le
mix ne sature pas, quel que soit le nombre de voix. Chaque ligne affiche aussi
son propre squelette, qui hoche uniquement sur ses notes. Ils partagent un seul
overlay transparent, se rangent automatiquement en grille et se réduisent si
nécessaire : il n'y a pas de plafond artificiel. Les lignes vides et celles qui
commencent par # sont ignorées.
# Melodie et basse, ensemble a 120 BPM
Melodie:d=8,o=5,b=120:c,d,e,g
Basse:d=4,o=4,b=120:c,g
d: durée par défaut (1ronde,2blanche,4noire,8croche,16,32)o: octave par défaut (a4= 440 Hz ; la norme dit 4 à 7, doot accepte 1 à 8, les basses d'un riff descendant volontiers sous le do4)b: tempo, en noires par minute- puis chaque note :
[durée]nom[#][octave][.]—4e6.est une noire pointée de mi6,8pune croche de silence, le point allonge de moitié et se lit aux trois places où on le rencontre (8.f,8f.,8f5.)
Une mélodie écrite trop haut ou trop bas ferait un écureuil ou un tuba : elle est
ramenée par octaves entières au plus près du ré5 du doot (le milieu de son
ambitus), ce qui ne change pas sa tonalité. --transpose N décale ensuite de N
demi-tons. Les mélodies fournies restent dans une plage où le squelette garde
sa voix de squelette.
À chaque coup le squelette de la voix concernée hoche la tête : l'image se penche de 7° vers la gauche en grossissant de 6 %, autour du poing qui tient la trompette, puis se redresse en 180 ms. Les trois étapes sont dessinées une fois pour toutes sur une toile commune, assez grande pour la plus penchée, et aucune fenêtre ne bouge.
Le concert se donne sur place et debout : ni entrée par un bord, ni tour complet.
Les musiciens sont regroupés dans un seul overlay, en grille adaptée à l'écran.
Les images PNG se penchent indépendamment ; l'ASCII art fait voler les lettres
du bon squelette à chaque coup ; un GIF animé garde sa propre animation. La
mélodie est rendue en un seul WAV, puis jouée une seule fois par le lecteur
habituel, donc spatialisée comme le reste. Même règle de saison que --once.
Le doot sort du côté où le squelette est apparu. La position est calculée sur tout le bureau virtuel, pas sur un écran isolé : avec deux dalles côte à côte, un squelette collé au bord droit de celle de droite sonne franchement à droite, et pas au centre comme s'il était seul au monde.
Le canal dominant reste à plein volume, seul le canal opposé est atténué. Un doot centré rend donc exactement le son d'origine, sans les 3 dB qu'un panoramique à puissance constante lui aurait coûtés.
Comment c'est appliqué, selon ce que la plateforme sait faire :
| Format | Windows | macOS | Linux |
|---|---|---|---|
.wav |
panoramisé dans les échantillons | idem | idem |
.mp3 et compressés |
volume par canal via MCI | non spatialisé | mpv ou ffplay si présent, sinon non spatialisé |
Les WAV sont traités par doot lui-même. Sous Linux il les envoie aussi
lui-même à PulseAudio, à PipeWire qui en sert l'interface, ou à ALSA : aucun
lecteur n'intervient, donc rien ne peut diverger entre le calcul et la
restitution. Pour les formats compressés il faut un intermédiaire capable de
panoramiser : MCI sous Windows, un filtre pan sous Linux. Quand rien ne sait,
le son est joué au centre plutôt que pas du tout.
--no-pan désactive tout ça.
Quand --no-sound est actif, que --volume tombe à 5 % ou moins, ou que la
sortie système est détectée muette ou presque inaudible, l'overlay affiche
D O O T en taille 84. La détection passe par Core Audio sous Windows,
get volume settings sous macOS et wpctl/pactl sous Linux ; si aucun de
ces mécanismes ne répond, le comportement sonore historique est conservé.
Trois pour cent des apparitions ordinaires sont des doots reverse : le PNG fait
un demi-tour et les trames du WAV sont jouées dans l'ordre inverse. --reverse
le force pour un essai et --no-reverse le coupe. Si le son choisi est dans un
format compressé, le reverse utilise le jingle synthétisé en WAV, afin de ne
pas ajouter de décodeur audio au projet.
Chaque squelette tire sa taille entre --size-min et --size-max (0,7 et 1,4
par défaut), et sa voix suit : un grand squelette lit son doot plus lentement,
comme une bande ralentie, donc plus grave, et le joue plus fort ; un petit
squelette fait l'inverse. Deux fois plus grand, c'est une octave plus bas. Le
volume suit la surface : à 0,7 le doot perd 6 dB, à 1,4 il en gagne jusqu'à 6,
dans la limite de la marge du fichier et de --sound-limit, sans jamais
saturer. Le doot fourni a 4 dB de marge.
Le tirage est logarithmique : autant de chances d'être 1,4 fois plus petit que
1,4 fois plus grand. --size 1 rend tous les squelettes identiques, --size 2
fait défiler des géants ; les bornes vont de 0,4 à 2. Les mélodies gardent la
taille habituelle, sans quoi chaque squelette jouerait faux.
Le mp3 fourni est accordé à partir de son jumeau doot/assets/doot.wav. Un son
perso compressé (.mp3, .ogg…) garde sa voix d'origine : seul le squelette
change de taille. Dépose un .wav pour qu'il suive.
doot --paths affiche tout. Par défaut :
| Système | Dossier de données |
|---|---|
| Linux | ~/.local/share/doot |
| macOS | ~/Library/Application Support/doot |
| Windows | %LOCALAPPDATA%\doot |
Il contient image/ et sound/ (tes médias), doot.wav (le jingle en cache),
profiles.json (tes profils), state.json (pitié et succès), doot.log (le
journal) et doot.pid.
Rien ne s'affiche → doot --status. Si tkinter manque, installe le paquet
du tableau ci-dessus. Sous Wayland, l'overlay passe par XWayland ; si ton
compositeur le refuse, lance la session en X11 ou utilise --center.
Pas de son → doot --status donne les deux lignes qui comptent, la sortie
native et le lecteur. Les .wav ne demandent que libpulse ou alsa-lib, qui
sont là dès qu'une pile audio l'est. Les mp3 et autres formats compressés
demandent en plus un lecteur capable de les décoder : mpv, ffplay, play
ou cvlc. Sans rien du tout, doot s'affiche en silence plutôt que de planter.
Mon image ne s'affiche pas → tkinter ne lit que le PNG et le GIF. Convertis
ton jpg/webp, par exemple avec ffmpeg -i image.webp image.png. Une image
illisible fait simplement revenir l'ASCII art.
Il n'apparaît que sur un seul écran → doot --screens liste ce que doot
détecte. Sous Wayland, doot parle à ton compositeur et pose le squelette sur la
sortie voulue, à condition qu'il gère wlr-layer-shell. Vérifié sur Hyprland ;
Sway et river l'implémentent aussi, KDE également même si son comportement sur
les marges négatives du glissement n'a pas été vérifié. GNOME ne l'implémente
pas. Sinon doot repasse par X11, où il interroge RandR directement sur la
socket, sans rien à installer. Sous GNOME Wayland, XWayland impose sa propre
disposition et la cible n'est pas garantie ; fixe-la avec doot --screen 0.
Avec des écrans à facteurs d'échelle différents sous Windows, la position peut
se décaler un peu : --screen primary évite le problème.
Le fond n'est pas transparent (Linux) → il faut un compositeur actif
(picom, KWin, Mutter…). Sinon le squelette s'affiche sur un fond sombre.
Ça ne se déclenche jamais → on est peut-être hors saison. doot --status
te dit la date de réouverture. Pour vérifier que tout marche :
doot --once --ignore-season.
Le daemon ne redémarre pas à la session →
systemctl --user status doot (Linux), launchctl list | grep doot (macOS),
ou vérifie le raccourci dans shell:startup (Windows).
La suite est en unittest, donc elle tourne sans rien installer :
python -m unittest discover -s tests -vElle couvre les bornes de la saison, le placement multi-écrans, la synthèse du
jingle et le choix du son. Les tests du décodeur PNG comparent sa sortie à celle
de Pillow, octet pour octet, sur neuf variantes de fichier (RGBA, RGB, gris,
gris+alpha, palette 1/2/4/8 bits, avec et sans tRNS) ; ils se mettent en pause
si Pillow ou doot/png.py est absent :
python -m pip install pillow # pour activer les tests PNGLa CI rejoue tout ça sur Linux, Windows et macOS à chaque push et chaque pull request, vérifie qu'aucun doot ne s'affiche hors saison, et contrôle la syntaxe des quatre installeurs.
| Fichier | Rôle |
|---|---|
doot/season.py |
la fenêtre 1er septembre → 31 octobre |
doot/art.py |
l'ASCII art et les images de l'animation |
doot/image.py |
le choix du PNG/GIF déposé par l'utilisateur |
doot/screens.py |
l'énumération des écrans (Win32 / RandR / CoreGraphics) |
doot/wayland.py |
l'overlay natif Wayland, en layer-shell |
doot/overlay.py |
la boucle d'animation, partagée par les deux overlays |
doot/sound.py |
synthèse du jingle, durée et lecture selon l'OS |
doot/melodie.py |
les mélodies en doots : lecture RTTTL, accordage et rendu |
doot/evenements.py |
les trois rencontres rares précomposées |
doot/profiles.py |
le stockage et l'activation des profils persistants |
doot/succes.py |
les succès, les parts par machine et leur fusion |
doot/registre.py |
le registre : totaux, records, machines et grille de saison |
doot/contagion.py |
les signaux du doot contagieux et ce qu'ils portent |
doot/police.py |
la fonte matricielle 5x7, dessinée à la main |
doot/carte.py |
la carte de fin de saison, composée en PNG |
doot/audio.py |
la sortie audio native (PulseAudio/PipeWire, ALSA) |
doot/window.py |
l'overlay tkinter, la transparence, le fondu |
doot/cli.py |
la CLI, la boucle aléatoire, l'instance unique |
Le daemon tire un délai au hasard entre --min et --max, dort, vérifie que la
saison est toujours ouverte, tire d'abord une rencontre rare, sinon une mélodie,
sinon la salve ordinaire (un seul doot par défaut), puis recommence. Hors saison,
il se contente de revérifier la date toutes les heures.
Le code est sous licence MIT, ainsi que l'ASCII art, le jingle synthétisé, la fanfare de succès, le logo et les badges illustrés, qui sont originaux.
Les médias historiques dérivés du mème skull trumpet (doot.png, doot.mp3
et doot-note.wav) sont l'exception : ils ne sont pas couverts par la licence
MIT du projet. Ils sont inclus par commodité ; retire-les si ton usage l'exige,
et les médias que tu ajoutes toi-même restent soumis à leurs propres droits.
